Miroslav Tichý au centre Georges Pompidou

August 26, 2008 - 8:44 am 1 Comment

© Foundation Tichý oceán

Étonnant personnage que celui de Miroslav Tichý, déniché par l’intermédiaire de son voisin et reconnu depuis par le milieu de l’art contemporain pour son travail photographique.

A la limite du clodo presque lorsque l’on voit sa manière d’être, son choix d’isolement social délibéré face au régime, il poursuivra pendant près de 30 ans son travail en construisant d’une part des appareils photographiques avec des morceaux de rien, des bouts de verres, de lentilles,… Ils montent des objectifs approximatifs et originaux et prend des clichés, principalement de femmes dekyjov.


© Foundation Tichý oceán

Il prend également en charge le développement avec une chambre de sa conception puis lorsque cela est fait, il laisses les photographies vivre leur vie. Un lent processus de maturation prend le pas et on retrouve des clichés pliés, sous une table, sous un livre, par terre, … Les photographies

sur le site du centre Georges Pompidou, on peut lire : “Ses images, réalisées de manière instinctive ou mécanique avec des appareils bricolés, des optiques approximatives, proposent une vision extraordinaire d’une réalité érotisée et fantasmatique, miréelle-mi onirique: femmes à la piscine, femmes dans la rue, femmes en intérieur, ou saisies sur des écrans de télévision, constituent son sujet unique et obsessionnel.”


© Foundation Tichý oceán

Honnêtement je trouve cela quand même un peu démesuré par rapport à son travail qui est certes intéressant mais de là à être comme indiqué, il y a de la marge. Pour ma part, c’est finalement plus l’histoire de l’homme, sa constance, sa manière de construire ses appareils de développer ses photos et où de les encadre et de le faire enquasi-isolement qui est intéressante. Pour ce qui est de ces photographies, en tout cas, celles exposées, elles ne m’ont pas fait une grande impression pour tout vous dire. Certaines sont certes intéressantes mais globalement j’ai été un peu déçu…

Mais il reste la découverte d’un monde, de plusieurs mondes qu’il invente, qu’il crée ou recrée à sa manière, à la limite en toute innocence et sans réelle conscience de ce qui se réalise peut être me^me. j’aime bien cet phrase coté dans Libération sur l’exposition : “Le plus troublant, d’ailleurs, dans cette incessante quête, ce sont les photographies retenues, sans aucune sélection : «Je mets un rouleau dans l’agrandisseur, je le fais défiler et je tire ce qui ressemble vaguement au monde. Mais qu’est-ce que le monde ? Le monde, c’est tout ce qui existe.”

Allez faire un tour pour vous faire une idée plus précise et dites moi ce que vous en pensez, cela m’intéresse… Lunettes Rouges a bien apprécié en tout cas cela dès juin…

L’exposition est en place jusqu’au 22 septembre prochain…

Le site de l’exposition au centre georges Pompidou, le site de la fondation Tichy-Ocean avec plus de photographies and co…


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Irina Polin : BALTHUS et THE OTHER SWEET DREAMS au musée des rêves de Freud

August 12, 2008 - 2:12 pm No Comments

Ah la la, une nouvelle exposition au Musée des rêves de Freud (Freud’s Dream Museum) d’Irina Polin auquel je ne pourrai malheureusement pas assister mais déjà, rien que de voir son travail et ses photographies et je suis comblé. Alors dans un premier temps regardez un petit peu le travail qu’elle peut effectuer et si le coeur vous en dit, allez voir l’exposition à SaintPétersbourg qui débutera l14 septembre 2008 jusqu’au 1er novembre 2008.

Je l’avais découverte il y a quelques temps par le plus grand des hasards et j’espère bien la voir à nouveau en France d’ici peu, avis aux amateurs et amatrices et galeries associées d’ailleurs… Cette fois-ci donc, elle revient avec une série de 2007 qui reproduit sous un autre angle et toujours avec ses poupées objets les tableaux du peintreBalthus qui au 19ème siècle à peint l’éveil de la sexualité féminisme en essayant de capter leurs moments d’intimité ce que reproduit à sa manièreIrina Polin.

Étonnant travail de précision que celui mené par Irina Polin avec dans un premier temps cette capacité à reconstruire patiemment des mondes en miniature qui finalement se suffisent à eux mêmes puis dans un second à introduire des poupée (dolls) mise en scène dans ces environnements qui sont finalement en accord avec leur être, leur essence.

Une superbe cuisine à l’abandon, pas loin d’une réalité ou d’un film de genre, un jardin qui s’efface, un couloir au compas, un piano en attente d’interprètes, une chambre de fille rose,… c’est “12rooms” service en 2006.

Des évocations polisonnes et poétiques à la fois avec ces femmes fleurs de 2007 dans lesquelles parfois on se laisse emporter par une paire de jambe qui vous laisse pantois et on a de la chance de ne pas tomber comme l’abeille dans unbutinage en règle de fleurs, c’est tentant… (petite parenthèse, la diminution du nombre d’abeille est dramatique pour la terre et la vie).

On s’aventure alors sur la série objet de l’exposition : Balthus et la féminité made in Irina Polin. Et voilà que s’ouvre un nouveau monde dans lequel on va se plonger avec délice et volupté encore une fois…

D’ailleurs, pour ceux qui aiment Balthus, une exposition a lieu en ce moment à Martigny, à la Fondation Pierre Gianaddaen Suisse pour l’anniversaire de son centenaire. L’exposition Balthus à la Fondation Pierre Gianadda est en place jusqu’au 23 novembre 2008.

Voici quelques unes des oeuvres en parallèle de celles de Balthus, interprétation et représentation réussie et subtile…

Et puis ensuite, la série “The Other sweet dreams” que je vous laisse découvrir…

Freud’s Dreams Museum,
Bolshoi Prospekt Petrogradskoi Storony,
18A Saint Petersburg, Institute of Psychoanalysis

BALTHUS+et+THE+OTHER+SWEET+DREAMS+au+mus%C3%A9e+des+r%C3%AAves+de+Freud" title="Bookmark using any bookmark manager!" target="_blank">

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A photographer’s life (1990-2005) d’Annie Leibovitz à la Maison Européenne de la Photographie

August 2, 2008 - 9:24 am No Comments

A photographer’s life (1990-2005) d’Annie Leibovitz à la Maison Européenne de la Photographie

Me revoilà encore une fois à la Maison Européenne de la Photographie pour suivre la rétrospective d’Annie Leibovitz et là encore j’ai été asez déçu…

Bon en dehors du fait qu’il y ait pléthore de monde, qu’il fasse un peu trop chaud à mon goût, l’exposition n’était pas me semble t-il très bien disposée. En effet, on arrive à voir trop d’oeuvres et pas assez d’unités entre elles où alors est-ce peut voulue et je n’ai pas compris, apprécié à sa juste mesure ? Allez savoir mais c’est vrai que de mettre une photographie prise à Sarajevo assez dure d’un vélo d’enfants et d’une trace de sang coagulé à côté d’une discussion entre Susan Sontag et une équipe dans la même Sarajevo me semble un peu écalé, certes, c’est cette réalité là mais dans ce contexte, je n’étais pas en phase…

Sinon, on se rappelle bien évidemment de quelques sublimes portraits quelle a pu faire comme celui de Demi Moore, Mick Jagger, Cyndie Crawford, Scarlett Johansson, les Whites stripes (je l’aime beacoup celle-ci), …

Côté portrait d’acteurs c’est vrai que les portraits de Robert de Niro et d’Al Pacino sont ceux de deux vrais mafiosi, ils ont une sacré gueule…

Et puis également beaucoup de photographie de Susan Sontag une de ses amies les plus proches; une spécialiste de la photographie quelle accompagnera dans la maladie et quelques photographies de son père vieillissant

Ensuite il y a quelques photographies officielle dont celle à la limite de la caricature représentant l’équipe Bush au complet et également deux portraits du Général Scwarzkoff et de Powell… Bon, celles-ci n’ont rien d’exceptionnelles mais elles sont amusantes…

En fait, celles que j’ai le plus apprécié je crois ce sont au final celle de la nature, des grand panneaux, triptyques parfois sur le désert, dans des tons sépias, presque sépia, se dégageait de ses photographies une impression de plénitude et de volupté… et Puis cette photographie sublime de Susan Sontag devant Petra en Jordanie, il faudra qu’un jour je puisse y aller pour me rendre compte par moi-même…

Voilà, un parcours trop dense, trop délibérément éclaté et morcelé, trop disparate pour la première exposition en France d’une grande dame

Plus de précisions sur l’exposition sur le site de la Maison Européenne de la Photographie, sa biographie sur Wikipedia avec quelques liens intéressants…

Je vous conseille ce diaporama d’Annie Leibovitz sur You Tube ou celui-ci

Une séance de photographie avec la reine d’Angleterre, dont une des photographies présentée dans l’exposition (assez exceptionnelle)…

Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris
Tel: 01 44 78 75 00


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Sophie Elbaz et l’envers de soi à la Maison Européenne de la Photographie

August 1, 2008 - 12:50 pm No Comments

Me revoici en ballade pars e sjournées de chaleur lourde à la Maison Européenne de la Photographie pour voir les dernières expositions. je dois dire que globalement j’ai été assez déçu, j’aurai d’ailleurs l’occasion d’y revenir. Que cela soit à la fois pour les différents expositions présentées parsophie Elbaz ou Par Eric Clairvaux et encore plus par Willima Klein.

Pour Sophie Elbaz, à part quelques photographies de Sarajevo en complète destruction et certains portraits de cette même série, je n’arrive pas à me laisser toucher par ce qu’elle essaye de prendre enphoto, de saisir. Et il en va de même su sa série Aleyo qui si on lit la préface du livre est très intéressante mais on ne s’y retrouve pas dans les photographies qui ne racontent pas par elle-même ce que l’on aurait aimé sentir, voir…

Alors voilà, assez décevant pour ma part mais si vous voulez avoir un peu plus d’explications, rendez-vous sur le site de la Maison Européenne de la Photographie

Pour ce qui est du travail sur l’abbaye de Clairvaux par Eric Aupol, on peut tout simplement dire que c’est un peu du foutage de gueule et que malgré les références à Jean Genet, on s’abstiendra d’aller voir cette simili exposition….

Quand à la série sur le dressage de William Klein, c’est vrai que je ne suis pas familier de la grande famille équestre et bien que F ait pu voir une danse de sabot, cela reste une vision très terre à terre sans réel charme ni chaleur à mes yeux et je ne saurai vous conseiller d’aller voir cela….

C’est en place jusqu’au 14 septembre prochain

Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris
Tel: 01 44 78 75 00


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Iceberg Colorés

August 1, 2008 - 11:51 am No Comments

En ces temps de grandes chaleurs, j’ai reçu de la part de Mister L de très belles images qui date en fait un peu mais voilà, elles sont assez sublimes. De prime à bord, on pouvait même penser qu’il s’agissait d’uncanular mais quelques clics plus loin, il s’avère que c’est bien une réalité observée et donc réelle…

Des icebergs colorés découvert par un marin norvégien du nom d’Oyvind Tangen, des icebergs à la manière de bonbons tout simplement comme vous pouvez le voir sur les quelques photographies.

Du coup, cela m’a permis d’apprendre que “Les tons blancs apparaissent à la suite de minuscules bulles emprisonnées dans lequel elles dispersent la lumière dans toutes les directions.
Toutefois, si les bulles sont évincés, ou si une partie de l’iceberg qui fond et regèlent rapidement, il peut apparaître en bleu”.

Pour les bandes de couleurs, cela dépend : “While most icebergs are white due to tiny bubbles trapped inside, which scatter the light in every direction, some pick up a multitude of colours due to variousnatural phenomena. Green stripes are the result of algae growing in the ice, while brown, black and yellow lines form as the ice sheets from which bergs are formed pick up layers of sediment. Deep bluelines can also appear when the air bubbles are squeezed out due to rapid melting and re-freezing of the ice ” (Daily Telegraph).

Un peu plus d’explications dans l’article originel sur Daily mail et également dans Iceberg color theory.


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The Yellow Korner et la photographie d’Art

July 18, 2008 - 5:56 am No Comments

Petit clin d’oeil pour découvrir, trouver et finalement acheter des photographies d’artistes, en série limitée, à des prix très très corrects.


De la “photo ancienne et contemporaine” pour tous dans des formats adaptés et même depuis peu, à Paris, mais également ailleurs des magasins où vous pouvez directement voir les oeuvres encadrées. L’espace 8 rue des Francs Bourgeois, dans le quartier du Marais à Paris (75003) est au coeur d’un petit patio, la verdure est là et la galerie est très agréable et permet de voir quelques uns des artistes, leur travail. C’est plus agréable que de voir les photographies dans les FNAC oùYellow Korner est également positionné.


Voilà, pour ma part, je sélectionnerai deux oeuvres photographiques qui m’ont vraiment attiré :


Celle de Michaël Riis intitulé Nerja Beach" href="http://www.yellowkorner.com/photos/72/nerja-beach.aspx" target="_blank">Michaël Riis intitulé Nerja Beach

Celle de Teresa Sa intitulé Farniente" href="http://www.yellowkorner.com/photos/45/farniente.aspx" target="_blank">Teresa Sa intitulé Farniente

Mais il y en a pas mal d’autres bien sympas telles que celle de Thomas Herbrich intitulé "Elephants"" href="http://www.yellowkorner.com/photos/108/elephants.aspx" target="_blank">Thomas Herbrich intitulé “Elephants” ou encore les nightviews de Floriane De Lassée et Franck Juery" href="http://www.yellowkorner.com/photos/27/carteret.aspx" target="_blank">la poésie photographique avec Franck Juery


A vous de partir à la découverte d’autres oeuvres et de commencer votre collection…

The Yellow Korner" href="http://www.yellowkorner.com/" target="_blank">The Yellow Korner


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Just like a woman de Bettina Rheims à la galerie Jérome de Noirmont

July 4, 2008 - 6:26 am 1 Comment

She makes love just like a woman,
She aches just like a woman
But she breaks just like a little girl.


Bob Dylan

Just Like a woman, c’est l’album Blonde on blonde de 1965 de Dylan qui est à l’honneur. On comprend un peu mieux à la vision des photographies exposées. Bettina Rheims saisit si l’on peut dire sur le vif des femmes après l’amour, épanouie, étonnée, suintante. Les unes montrent leur joie indicible et leur soif de vie, d’autres on le regard qui se perd dans le vague, dans le souvenir de cet instant. Il y a des visages d’enfants, de fillette et de femmes, de véritables et vraies femmes. Toute cette émotion de l’instant d’après, de la manière de le vivre, de l’absorber qui ressort.

L’amour a été bref, intense, rapide aussi ou alors physique. Enfin, c’est ce que l’on peut en déduire de la présence sur toutes ces femmes de ces marques “pyrogravées” pour reprendre cette belle expression employée par Anaïs Montevecchi. Des détails qui sautent littéralement au yeux du fait notamment du format utilisés de 155 x 125 cm pour ces 13 postures post “coît” de Bettina Rheims. Des marques de jeans trop serrées, de soutiens gorge qui s’incrustent, un serre tête trop longtemps laissé en place. Des frottements, des incrustations, des rougeurs, un corset qui fait mal sûrement, toutes ces marques, presque des stigmates, invisibles avant et qui se révèlent à nous maintenant après qu’elles se soient laissées aller, qu’elles se soient données à l’autre.

Un autre qui d’ailleurs est complètement absent de la “(s)cène”…

Regardez bien les yeux de chacune d’entre elles, certains en disent long sur leur état de plénitude…; on arrive a comprendre beaucoup dans ces regards qui ont été happés par l’oeil du photographe en surplomb. La pudeur de certaine s’efface devant l’exposition des autres, les tissus s’imbriquent et rentrent dans la peau, profondément, peut être une première fois pour certaines, allez savoir. En tout cas, certaines sont très touchantes et très belles…

Et puis, commencez ou finissez en lisant l’introduction de Serge Bramly (Mars 2008) : “À l’orée du sommeil, quand l’esprit, au lieu d’éteindre ou de se laisser vivre, flotte sur le drap dans une moiteur fœtale, les verticales épousent parfois l’horizon pour engendrer des pulsions plus fortes que le désir. La conjonction s’opère loin des yeux, dans un entre-deux où l’on se guide à tâtons, en automate ; et c’est alors comme un rêve qui s’évade de la nuit.
Des pensées émergent de ce no man’s land, cette jungle innocente et touffue sur quoi nous n’avons pas autorité mais où nous revenons sans cesse, avec la même soif de surprise, le même étonnement émerveillé. Les pensées les plus belles, les plus déraisonnables, les plus créatives. Elles croissent dans ces régions autonomes, souvent rebelles, où s’érige le secret ; et elles ne nous appartiennent en vérité qu’à demi : les tensions, le relâchement, le grand écart qu’elles supposent nous obligent, pour paraphraserLao Tseu , à ouvrir la porte en tenant le rôle passif. Certaines se reprennent aussitôt et retournent aux songes ; d’autres, heureusement, nous faisons notre profit. Mais qui remercier ? À quis’adresse-t-on lorsqu’on se parle à soi-même ? — Qui s’exprime ? — Qui répond ?
Avec ses papiers peints à fleurs, Chambre close introduisait la fiction dans la photographie : comme une glace sans tain, un au-delà du cadre. La nouvelle série deBettina Rheims s’y apparente, ne serait-ce que par les entrelacs de ses fonds ; mais, cette fois, c’est la naissance de la fiction, l’idée à sa source, dans ses balbutiements, qui est mise à nu, ses origines flottantes, la grâce de son envol et, telles des marques de forceps, les stigmates de sa délivrance, les signes de sa passion
“.

Vous avez encore un peu de temps pour aller découvrir ces 13 portraits…

Galerie Jérome de Noirmont" href="http://www.denoirmont.com/" target="_blank">Galerie Jérome de Noirmont
36-38 avenue Matignon - 75008 Paris
Tel : 01 42 89 89 00


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